Les bruyères du genre Erica (600 espèces) [1] demandent un sol plus riche que celle du genre Calluna mais peuvent parfois tolérer le calcaire.
Les espèces locales de ce genre [2] sont la bruyère cendrée (Erica cinerea), la bruyère quaternée (Erica tetralix) ou bruyère tétragone.
Vlo chés bruères qui supportent un’séquant d’choc craie :
sans compter d’autres bruyères méditerranéennes bien peu compatible avec nos climats.
Voir en ligne : sur wikipédia
[1] Une Collection nationale labellisée CCVS de ce genre est conduite par les pépinières Dauguet.
[2] Toussaint, Benoit ; Mercier, David ; Bédouet, Franck ; Hendoux, Frédéric ; Duhamel, Françoise. Flore de la Flandre française. Centre régional de phytosociologie agréé Conservatoire botanique national de Bailleul, 2008. 553 p. — ISBN 2-909024-10-5 .
Ou Erica herbacea, Erica mediterranea.
Ou brégeotte, bucasse.
Ou bruyère des marais, bruyère à quatre angles.
Pour les botanistes, voir si le genre est sur Tela botanica
argus vert ou thécla de la ronce (Callophrys rubi) éborine (Cybosia mesomella) cidarie agate (Eulithis testata) bombyx du chêne ou minime à bandes jaunes (Lasiocampa quercus) noctuelle porphyre (Lycophotia porphyrea) petit paon de nuit (Saturnia pavonia (Eudia pavonia)) bombyx de l’aubépine (Trichiura crataegi)Papillons (chenilles ou ponte) sur ce genre