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phénologie n’est pas fée au logis

La phénologie est l’étude des phénomènes périodiques du vivant, notamment plantes et animaux, en fonction des saisons. Il s’agit généralement de suivre les floraisons, les mises à fruits, les migrations, soit pour apprécier les évolutions climatiques [1] soit plus prosaïquement, pour préparer les traitements des cultures.

La phénologie possède une valeur pédagogique certaine qui fait le succès de beaucoup de programmes de sciences participatives [2].


  • Éphéméride des événements

    Cet éphéméride des événements regroupe nos relevés en les rassemblant sur une année virtuelle. Il permet de se situer rapidement dans les variations annuelles de notre environnement.
  • Phénologie : l’échelle BBCH des stades phénologiques

    Le code BBCH (“Biologische Bundesanstalt, Bundessortenamt und CHemische Industrie”) ne s’applique qu’aux plantes. Conçu pour les végétaux cultivés, il peut être décliné différemment selon les productions agricoles auquel on l’applique. Sur ce site, il est utilisé de la manière la plus synthétique possible.
  • Tableau phénologique

    Classées par plante, voici quelques dates de la vie végétale en région lilloise : les événements sont généralement relevés dans le Val de Marque. Il peut donc y avoir un décalage avec les zones urbaines de Lille, souvent plus chaudes et moins humides.
  • Les événements en cours

    Les événements à longue durée (floraisons de pissenlit, renoncule rampante, consoude, pâquerette, ...) ne sont souvent signalées que par leur date de début. Elles sont généralement relevées dans le Val de Marque [3] et il peut donc y avoir un décalage avec les zones urbaines de Lille, toujours plus chaudes et moins humides.
  • Autres dates pour les tableaux de phénologie

    Les phénomènes listés ici ne concernent que des plantes (ou animaux) qui non pas de notices dans « hortical ». Lors de la création éventuelle d’une de ces notices, les événements y sont transférés. Ils sont aussi visibles dans les listes d’événements.
  • Calendrier des dictons

    La tradition a rattaché, jusqu’au 17e siècle surtout, des dictons météorologiques ou phénologiques aux jours du calendrier. Ce calendrier a été décalé d’une dizaine de jours par la réforme grégorienne — en 1582-1583 pour la France — ; de plus, le calendrier liturgique catholique lui-même (les listes de saints, saintes et événements liés à des dates) a varié avec le temps [4]. Aussi certains dictons ne correspondent plus à la place du « saint » correspondant ou sont décalés (notamment pour les dictons autour des solstices) [5]. Si certains dictons peuvent avoir une explication technique ou scientifique, ce n’est pas le cas de la plupart. Par ailleurs, beaucoup sont locaux et ne correspondraient pas à toutes les régions ou à toutes les pratiques agricoles ni aux évolutions climatiques constantes — depuis toujours. Pour finir, les dictons à connotation « magique » n’ont pas été intégrés.
Notes

[1Un article de ce site prend l’année 2013 en test pour relativiser cet aspect sur le très court terme : « Y’a pas d’raison qu’y ait pas d’saisons ! ».

[3Notamment les zones rurales et périurbaines de Tressin, Forest-sur-Marque et Villeneuve-d’Ascq.

[4Surtout avec les conciles de Trente (16e siècle) et Vatican II (20e siècle).

[5Le « saut de puce » de la Sainte-Lucie du 13 décembre correspond à la réalité du 22 décembre actuel où les jours commencent à rallonger (d’où le lien avec diverses fêtes des lumières).


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