Très difficile dans la région, ce fruit est y souvent cultivé sous tunnel. Il est d’abord semé en godet perdu fin mars à mi-mai avant d’être mis en place, tous les mètres, dès qu’il a ses premières feuilles.
Mieux vaut ne pas dépasser 4-6 fruits par pied en pinçant régulièrement les tiges ; d’abord pour faire ramifier, ensuite pour limiter le nombre de fruits. Les techniques varient selon les jardiniers mais le pincement se fait généralement à 3 feuilles après chaque fruit. À maturité, le pédoncule tend à sécher : il forme un cercle autour de lui et le melon se parfume. Certains melons sont utilisés comme légumes et se récoltent alors avant maturité.
Comme beaucoup de curcubitacées, le melon est sensible à l’oïdium.
- Le melon fait aussi l’objet de dictons
- 19 marsQui veut bonne meulonnière, à la Saint-Joseph doit la faire.